22/02/2013

Ni no Kuni : La Vengeance de la Sorcière Céleste ps3

Annoncée seulement quelques semaines avant l'ouverture du Tokyo Game Show 2010, la version de Ni no Kuni : La Vengeance de la Sorcière Céleste ps3 était finalement présentée en version jouable sur le salon. L'occasion rêvée de découvrir ce que cet épisode nous réserve, sachant qu'il s'agit d'un soft bien différent de celui proposé sur DS, comme le souligne le sous-titre du jeu.

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Si les deux histoires contées dans Ninokuni sur DS et PS3 sont indéniablement proches, le déroulement de l'aventure sera lui complètement différent. On ne sait pas encore de quelle manière les deux scénarios seront liés, quoi qu'il en soit, le point de départ est identique. Un adolescent nommé Oliver va tenter de retrouver sa mère décédée en pénétrant dans le Ninokuni, un deuxième monde qui reflète une autre vision de la réalité. Une fois passé de l'autre côté du miroir, Oliver découvre que la ville de Hotroit n'est plus tout à fait la même. On y croise des personnages à tête de chat et les environs sont infestés de créatures dangereuses. Et c'est par le biais d'un étrange lutin portant une lanterne au bout du nez qu'Oliver va découvrir les mystères que renferme ce monde imaginaire.

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Un scénario baignant allègrement dans la fantaisie et la magie, qui semble idéalement taillé pour un développement en collaboration avec le studio d'animation Ghibli. Apprécié dans le monde entier pour l'ensemble de sa production (Nausicaa, Mon Voisin Totoro, Princesse Mononoke...), le studio Ghibli a mis son talent au service du jeu vidéo en acceptant de se charger de l'animation et du character design de Ninokuni. De son côté, l'équipe de Level-5 (Professeur Layton, Dragon Quest VIII et IX) a mis son expérience à profit pour proposer un titre unique en son genre, orienté RPG et destiné à un très large public. Pour ne rien gâcher, le compositeur attitré des films Ghibli, Joe Hisaishi, a également accepté de signer les musiques du jeu. Autant dire que le premier contact avec le soft a de quoi émerveiller les plus insensibles des joueurs, et c'est encore plus vrai une fois la manette en main..... lire la suite

21/02/2013

Un évent mystérieux consacré à Assassin's Creed 4

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Alors que de nombreux assassins en herbe sont en ce moment même en train d'essayer de déjouer les plans machiavéliques de Washington, la série chère au cœur d'Ubisoft est peut-être sur le point de nous faire une belle surprise. En effet, ce sont nos confrères de MCV qui vendent la mèche sur leur compte Twitter : ils ont été invités à un mystérieux événement qui se tiendra le 27 février... lire la suite








Assassin's Creed 4

test Angry Birds Star Wars

Véritable phénomène sur smartphones, la série Angry Birds a également pris pour habitude de sortir sur PC. L'épisode Star Wars et son concept original ne fait évidemment pas exception à la règle. Le résultat est-il convaincant ?

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Il faut bien l'avouer, l'annonce d'Angry Birds Star Wars a surpris plus d'un observateur. Beaucoup y ont vu un simple coup marketing visant à associer deux gros noms parfaitement incompatibles, mais vendeurs. Et pourtant, le résultat s'avère bien plus cohérent qu'on ne pouvait l'imaginer. Ainsi, dès la première partie, on se retrouve plongé dans l'univers Star Wars et notamment dans les films. L’enchaînement des tableaux suit en effet la trame de la première trilogie et nous fait voyager de Tatooine aux ruines d'Aldorante puis à l'Etoile Noire et sur la célèbre planète Hoth. Notons que la suite devrait être proposée sous forme de mises à jour gratuites. Les fans devraient donc être ravis en découvrant des niveaux riches en symboles et en clins d’œils, à l'image du compacteur à ordures, de la destruction de l'Etoile Noire perchée sur un X-wing ou du sabordage des célèbres quadripodes impériaux durant la bataille de Hoth (dommage que les câbles ne soient pas de la partie).

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Cette progression qui pourrait quasiment être qualifiée de scénaristique est en outre magnifiée par l'arrivée au fur et à mesure de nouveaux personnages. Ainsi, si les débuts sont classiques puisque seul un oiseau rouge flanqué d'une tignasse à la Luke Skywalker est disponible, on rencontre rapidement Obi-Wan Kenobi qui apporte avec lui une faculté à projeter la moitié des éléments du décor grâce à la force. Par la suite, Luke se dote même d'un sabre laser capable de découper certains matériaux avant que Han Solo n'apporte son blaster capable de tirer trois coups dans la direction souhaitée. Et les choses ne s'arrêtent pas là puisque la suite de l'aventure permet de faire la connaissance de Chewbacca, de la princesse Leia, de RD-D2 et C-3PO et même du terrible Dark Vador.... lire le suite

GTA 4 test

Quelques mois après nous avoir charmé sur consoles, GTA IV débarque en grandes pompes sur PC. GTA IV, le nom suffit à déstabiliser tant on s'est imaginé ce que pouvait cacher le jeu le plus attendu de l'année. Trois longues années et quelques mois après San Andreas, la série pose ses valises à Liberty City, métropole inspirée de New York déjà théâtre des évènements de GTA III. Mais la comparaison n'ira guère plus loin, ce nouveau volet revisite un lieu déjà culte, pour lui apporter le soupçon de vie et de mystère qui vont émerveiller plus d'un joueur. Un vaste terrain de jeu transformé pour l'occasion en véritable enfer. Place aux règlements de compte.

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Taille et corpulence moyenne, barbe de deux jours, look banal et négligé, physique pas franchement avantageux... Niko Bellic n'a rien du héros qui roule des mécaniques et fait tomber ces demoiselles par dizaines. Aux antipodes de ce que dégageaient les Tommy Vercetti, Carl Jonhson et compagnie, le personnage que le joueur va incarner pendant plusieurs dizaines d'heures met de côté des clichés d'un autre temps. Rockstar a mûri avec sa série, plus inquiétante que jamais. Tout droit venu d'Europe de l'est, Niko rejoint son cousin Roman, installé à Liberty City, qui lui promet une vie tranquille et luxueuse, comme une retraite bien méritée. Un rêve américain qui, évidemment, va tourner court pour notre "homme des Balkans", rapidement confronté à une réalité plus sombre que celle que lui avait décrite ce bon vieux Roman. A son arrivée, Niko constate les dégâts.gtaipc054_m.jpg

Une compagnie privée de taxi au business peu florissant, une chambre d'hôtes qui comprend tout juste le minimum... Pas de strass ni de paillettes, pas de belles carrosseries ni de strip-teaseuses, pas même l'ombre d'un logement décent. La chute est rude. Le tableau imaginé par Niko est assombri par les tâches accumulées par son cher cousin, spécialiste reconnu pour s'attirer les foudres de zouaves peu recommandables. Celui-ci a en fait besoin des rares talents que possède Niko pour mettre un peu d'ordre dans une vie menacée chaque jour...

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Liberty City n'a plus rien à voir avec la ville de GTA III. Entièrement modélisée par un moteur graphique qui marque enfin une évolution technique de la série, la cité se compose de trois îles majeures (plus une quatrième, de moindre taille) que le joueur va parcourir d'est en ouest, au cours de son périple. Un joueur qui va parfois avoir l'impression de n'être qu'une brindille parmi d'autres au milieu de cette jungle urbaine qui fourmille de petits détails. Liberty City a une âme et n'a nullement besoin des faits et agissements de Niko pour vivre et voir sa population vaquer à ses occupations. De l'aube au crépuscule, ceux-ci vont se promener, faire leur jogging, nettoyer leur devant de porte, répondre au téléphone, allumer des cigarettes, faire leurs courses et parfois se soumettre à l'autorité des forces de l'ordre, omniprésentes. Niko commence et finira l'aventure comme un citoyen parmi des millions d'autres, sans être cet aimant à catastrophes que pouvaient être ses prédécesseurs. Plus que jamais, la discrétion est de mise et quiconque refusera de se la jouer profil bas en subira les conséquences qui pourront se traduire tantôt par une arrestation, tantôt par une mort provoquée par une fusillade entre Niko et les forces de police..... lire la suite

test Kerbal Space Program

Parmi les milliers de productions indépendantes qui fleurissent sur PC, certaines parviennent à fédérer une communauté suffisamment importante pour commencer à faire parler d'elles sur le Web. C'est justement le cas de Kerbal Space Program pc, un simulateur spatial aussi rafraîchissant qu'addictif.

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Développé par le petit studio espagnol Squad, Kerbal Space Program n'est pas encore disponible en version finale qu'il a déjà acquis une solide notoriété chez les amateurs de jeux indépendants. Permettant aux joueurs d'assembler leurs propres engins spatiaux pour aller explorer un système solaire imaginaire, KSP comme l'appellent ses fans, fait partie de ces titres originaux que l'on ne parvient plus à lâcher une fois qu'on les a essayés. Et même si tout reste encore à faire au niveau de la technique ou du contenu, c'est bien un hit en puissance que nous avons pu découvrir sur les conseils avisés d'un fidèle lecteur.

Comprenant un mode libre, des tutoriels et quelques scénarios, la version 0.17.1 de KSP suffit largement à se faire une idée du potentiel du soft. Contre une quinzaine d'euros, le joueur aura immédiatement à sa disposition une aire de jeu absolument immense et des dizaines d'éléments pour assembler dans ses hangars les fusées, navettes et autres modules lunaires de ses rêves. Certes, la première utilisation de l'éditeur permettant de construire nos aéronefs est un peu fastidieuse mais en prenant le temps de s'y plonger entièrement, les possibilités qu'il nous offre ne sont guère limitées que par notre imagination.kerbal-space-program-pc-1354552269-017_m.jpg

Un réacteur par ici, un réservoir d'essence par là, des ailerons, des pieds télescopiques, un SAS, et hop, nous voilà aux commandes d'une superbe fusée prête à s'envoler vers la quinzaine de corps célestes actuellement accessibles à partir de notre planète d'origine. Un fois notre trajet planifié dans le centre de commandes, il est temps de se précipiter sur le pas de tir pour voir notre phénix d'acier prendre son majestueux envol... ou se crasher comme une pauvre bouse ! Il faut dire qu'à moins de télécharger des fusées ou des navettes élaborées par les développeurs ou par les légions de modeurs qui soutiennent le soft, nos premiers essais en matière de vols spatiaux habités se soldent régulièrement par de superbes explosions et par la mort tragique de tout notre équipage Kerbal.... lire la suite